Le week-end des 19 et 20 septembre, je suis allé à la Foire de Caen. Pas pour vendre, mais pour discuter avec les exposants. Et j’ai entendu, plusieurs fois, les deux mêmes phrases.
« Notre système est inviolable, c’est notre administrateur réseau qui gère le RGPD »
Je l’ai entendu surtout chez des professionnels de la vidéosurveillance. C’est une confusion très répandue : la sécurité informatique est une partie du RGPD, mais ce n’est pas le RGPD.
Un réseau parfaitement protégé ne dit rien sur la durée pendant laquelle vous gardez les images, sur l’information des personnes filmées, ni sur qui a le droit de les consulter. Ce sont pourtant les premières questions qu’on vous posera en cas de plainte. Et aucun système n’est inviolable : la bonne question, c’est ce que vous avez prévu le jour où il l’est.
« C’est notre développeur qui gère ça »
Deuxième confusion, côté sites internet. Plusieurs exposants avaient un formulaire de contact sans mentions légales, sans politique de confidentialité et sans information sur les cookies. Leur réponse : c’est le développeur qui s’en occupe.
Sauf que le responsable des données collectées par votre site, c’est vous, pas votre prestataire. Si un client porte plainte, c’est votre entreprise qui répond, pas l’agence qui a fait le site.
Ce que j’en retiens
Peu d’entreprises prennent le sujet au sérieux, surtout côté informatique. Ce n’est pas de la mauvaise volonté : on leur a souvent présenté le RGPD comme une affaire de juristes, alors que c’est d’abord une question d’organisation. Savoir quelles données vous collectez, pourquoi, pendant combien de temps, et qui y a accès : c’est la base, et ça s’apprend vite.
Vous voulez savoir où vous en êtes ?
Je suis Brandon Bayeux, consultant RGPD et technicien informatique installé au 14 rue Saint-Pierre à Caen. Je propose un premier échange gratuit de 30 minutes pour faire le point sur votre situation, sans engagement. Vous pouvez réserver un créneau en ligne, m’appeler au 06 86 46 38 46, ou découvrir mon accompagnement RGPD pour les TPE et PME.
