Le jour où ça arrive, il est trop tard pour improviser.
Rançongiciel, boîte mail compromise, ordinateur volé, fichier envoyé au mauvais destinataire : la notification à la CNIL se compte en heures. La procédure doit exister avant.
Écrire la procédure
Qui fait quoi, dans quel ordre, qui décide, qui notifie. Un document court, connu de vos collaborateurs.
Savoir reconnaître
Toutes les violations ne sont pas des cyberattaques. Un e-mail mal adressé ou un dossier papier perdu en est une.
Faut-il notifier ?
Toutes les violations ne se notifient pas. Mais toutes doivent être consignées dans un registre interne.
La CNIL sous 72 h
Le délai court dès la prise de connaissance. Une notification tardive est une infraction en soi.
Informer les intéressés
Quand le risque est élevé, vos clients ou salariés doivent être prévenus. La manière de le faire compte beaucoup.
Tirer les leçons
Analyse des causes, mesures correctives, mise à jour de la procédure. C’est ce que la CNIL regarde en priorité.
Ce que change une procédure préparée
Face à un incident, la CNIL évalue moins la faute que la réaction. Une entreprise qui détecte, qualifie, notifie et corrige méthodiquement s’en sort bien mieux qu’une entreprise sans preuve d’organisation — même si l’incident est identique.
- Délai de 72 heures tenable parce qu’anticipé
- Traçabilité de vos décisions et de vos actions
- Communication maîtrisée vers vos clients
- Dossier solide pour votre assureur cyber
plutôt que dans la panique
Un incident en cours ?
Si vous suspectez une fuite ou une intrusion en ce moment, contactez-nous sans attendre. Les premières heures comptent.
